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IVO
PAPAZOV (IBRYAMA) "FAIRGROUND" (KM KORENI 04) LEGENDARY VIRTUOSO CLARINETIST! As a creator of contemporary Balkan music, he long ago became part of global culture. Thirty years ago, in 1974, long before Balkan music was discovered on the major music scene, Papazov started his revolution with his Trakija Band. At the time he could hardly have known that he was creating a new movement, later known as wedding band music, a mix of Bulgarian and Balkan folk with contemporary elements. His work changed the face of Bulgarian and world music and developed it in new directions. No wonder his fans around the world call him the King of Wedding Band Music. In deference to his amazing talent, Bulgarians call him the Aga (the Master). And Papazov really is part of the best moments of their lives. His music resounds not only at major concert venues, but also at the important days of their lives, their weddings and family celebrations. REVUES |
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EVA
QUARTET "Harmonies" (KM KORENI 03) Kouker Musique a le plaisir de vous présenter l’album de Eva Quartet intitulé « Harmonies ». Les voix épatantes de "Eva Quartet" appartiennent à quatre chanteuses exceptionnelles de la chorale « Le mystère des voix bulgares ». Guergana Dimitrova, Sophia Kovatchéva, Evélina Spassova, Daniela Stoïtchkova, ainsi que leur chef d’orchestre Milen Ivanov ont déjà envoûté toute l ‘Europe de leur interprétation . « Harmonies » représente une preuve incontestable de la virtuosité du quatuor. L’album comprend des chants folkloriques provenants de différentes régions de la Bulgarie, certains arrangés exprès pour le groupe . Vesselin Nicolov, l’un des pionniers du nouveau jazz bulgare des années 60 est l’auteur d’une composition bâtie sur une mélodie du IX siècle, tandis que la consonance unique de la chanson «Emmène, Gano, le troupeau » est le mérite du célèbre compositeur et jazz pianiste Antoni Dontchev . Deux autres chansons de l’album sont l’œuvre de l’éminent musicien bulgare Ivan Spassov (déjà défunt). L’album a été enregistré à RSD Studio – Sofia sans effets sonores complémentaires. L’idée d’une interprétation acappela cherchait à mettre en valeur le talent pur et naturel des chanteuses, leur technique exceptionnelle, ainsi que la force austère, terrestre, mais à la fois sublime du folklore bulgare. La décoration du disque porte une finesse esthétique hors du commun, propre à Kouker Musique, enrobée de discrétion et d’élégance. Les annotations sur chacune des interprétations sont rédigées par la célèbre critique de musique Katya Atanassova et traduites par Marc Bossani. REVUES |
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KOROVA
"Quelque part ça a résonné" (KM KORENI 02) En errant à travers le Rhodope, en suivant les traces de Véda Slovéna, on s’est trouvé dans le petit village de Draguinovo qui autrefois portais le nom de Korova et où, sans s’y attendre, on a découvert une multitude de ballades traditionnelles. Celles-ci étant unique par leur forme et par leur melodie, on a tenté d’en enregistré la plus grande partie. «Les anciens chants de Draguinovo », comme on les appelle, ressemble beaucoup à « tihoto horo » (qui veut dire: danse silensieuse, sans acco,pagne,ent d’instruments), que les habitants du village pratiquaient autrefois à la tombée de la nuit. En même temps, ces chants représentent une chronique authentique de la vie dure des bulgares de la vallée de Tchépino, menée a travers les siècles. A Draguinovo, où les évènements de folklores n’ont pas de fin, on a rencontré quelques jeunes musiciens – l’ensemble Korova, dont les chansons sont beaucoup plus vivantes et chargées d’émotions. Elles sont essentiellement consacrées à l’aspect lyrique de la vie: les premiers amours, les chagrin et les confessions partagées ou non partagées. Voilà pourquoi ces chansons accompagnent souvent les rites de famille les plus intimes: les fiançailles, le mariage, le baptême – fêtes dans lesquelles on peut rencontrer des paysans des villages voisins. REVUES |
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KARANDILA
"Un été gitan - Récits de survie" non disponible Comme une histoire des musiciens tsiganes dit, lorsque Dieu accordait des musiciens à chaque pays, il avait totalement oublié la Bulgarie. Un ange le demanda: « Pourquoi alors ne pas en lâcher un là-bas? » Dieu se fâcha et lui dit: « Tais-toi! – on les prend de là-bas! ». Bien que la musique tsigane bulgare ne soit pas très connue hors de Bulgarie, elle incarne un petit peu l’universalité du temps. Le répertoire musical des tsiganes des Balkans est unique en sa variété et porte l’esprit inimitable de la liberté et de l’imagination, de la sensualité et du talent. Ici, temps et espace s’unifient pour créer un monde multicolore de musique et pour engager des cultures différentes dans un dialogue symbolique. Ce CD présente la musique du film « L’été des Gitans – récits de survie ». Milan Ognianov, réalisateur bulgare, a décidé de suivre ce peuple, les tsiganes, « enfants du feu et de l’amour », comme la chanteuse et guide du spectateur sur les routes de Bulgarie les appelle. Sa chansons tsigane est un écho des souffrances et des joies du peuple qui, étant persécuté tout au long de l’histoire, puise dans la musique une sorte d’identité ethnique, lui donnant la force de survivre. REVUES |
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